Le coach sedanais a vu deux mi-temps bien distinctes ce samedi soir à Epernay : “Je suis satisfait de la seconde période. J’ai vu pendant ces 45 minutes-là des gars qui, en perte de balle, étaient beaucoup plus concernés pour venir se replacer devant le ballon. Evidemment, plus on est nombreux à revenir, plus l’adversaire a des difficultés à trouver des solutions. En première mi-temps, j’ai vu trop de joueurs qui se sont contentés de revenir avec les yeux et qui attendaient que leurs partenaires récupèrent le ballon. C’est dommage, car j’ai trouvé que nos dix premières minutes du match ont été bonnes, jusqu’au but d’Igor. Certains ont dû se dire à ce moment-là que c’était tranquille. Mais on ne peut pas se contenter de ses propres qualités. Il faut un peu plus de don de soi-même. Maintenant, je ne suis pas dupe : les joueurs alignés en seconde période ont aussi profité du travail de sape des onze éléments qui ont débuté la rencontre“.
Pour Landry, cette volonté de se battre sur le terrain est primordiale : “La Ligue 2 est un combat permanent. Si mentalement on est présent, on sait qu’on a les qualités individuelles et collectives pour faire la différence. Je préfère un mec un peu moins talentueux mais beaucoup plus costaud dans sa tête. Aujourd’hui, outre quelques associations inédites que je voulais expérimenter, j’ai aussi voulu envoyer des signaux à certains joueurs. Car il n’y a rien de pire pour un footballeur que le confort. Dans ma tête, il n’y a pas de statut figé. Il ne faut pas qu’il y en aie d’ailleurs. C’est à moi de veiller à ce que les joueurs ne se reposent pas sur leurs lauriers“.
Ce mercredi, l’entraîneur réduira son groupe (sans doute à 18 unités) pour entamer la dernière ligne droite de la préparation, celle qui doit amener le CSSA au top de ses possibilités pour le match de Coupe de la Ligue face à Nîmes.
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